09.11.2009

Il y a 20 ans

1989_mur_berlin_c_str_old_r1.jpg

01.11.2009

Chûte du mur de berlin : bientôt 20 ans

IMG_1146 BIS.jpgJe t'ai déjà raconté à quel point j'aime Berlin (ici)

A l'occasion des 20 ans de la chûte du mur de Berlin, le Forum des Halles de Paris présente une sélection de photos issuées du quotidien des berlinois juste après la chute.

 IMG_1147 BIS.jpgIMG_1144 BIS.jpg

 

 

 

IMG_1145 BIS.jpgIMG_1143 BIS.jpgPour prendre encore un peu plus conscience de l'absurdité de ce mur, France 2 organise une soirée spéciale le 3 novembre. Au programme : un documentaire inédit sur l'avant, pendant et après du mur ainsi que le très beau film Good bye Lenine.

A ne pas rater !

18.10.2009

Ca bouge dans le 20ème sud

Projet_futur_centre_bus_pf___credits_T_Kubota.JPGOn dirait que l'arrivée "prochaine" du tramway insuffle un vent de nouveautés dans le quartier...

Le centre bus de la RATP, situé au croisement des rues de Lagny et des Pyrénées, va être démoli et entièrement reconstruit. Ce projet permettra à la RATP d’améliorer et de moderniser son centre bus actuel et contribuera à la création d’emplois par l’implantation de nouveaux bureaux.
Volià à quoi ressemblera le bâtiment côté rue des Pyrénées et dans la cour intérieure.


IMG_1083.JPG

IMG_1082.JPG

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour en savoir un peu plus sur cette métamorphose, va faire un tour sur le site de la mairie du 20ème.

Pour "fêter" cette disparition, le RATP a organisé une visite au début du mois accompagnée d'une brocante sous ses grands verrières.
C'était assez étrange de se rendre dans un lieu normalement inaccesible et aussi grand alors que tout est encaissé dans le quartier.

 IMG_1087.JPGIMG_1070.JPG

 

 

 

Avant la démolition, la RATP met les immenses murs du batiment à la disposition des graffeurs pour qu'ils donnent libre cour à leur créativité. C'est très beau mais cela fera l'objet d'un autre article...

08.10.2009

Promenade au château de Champs sur Marne

CIMG5842.JPGL'automne nous réserve encore de belles journées ensoleillée. Pourquoi ne pas en profiter pour visiter notre belle région d'Île de France ?

A quelques stations de RER A de Paris se trouve le château de Champs sur Marne, commune qui fait partie de Marne la Vallée.
Et oui, il n'y a pas que Mickey, Minie et tous leurs amis...

Ce château date du XVIIIème siècle et à été occupé, entre autre, par La Pompadour (c'est dire...). Il est actuellement en phase de rénovation. On ne peut donc visiter que le jardin et l'orangerie (gratuits) mais c'est déjà pas mal puisqu'il faut compter plusieurs heures pour en faire le tour.

Moi, j'ai adoré. Et dans la rue principale (à droite en sortant du château), il y a une bonne boulangerie. Pas folle la guêpe...

 CIMG5856.JPGCIMG5837.JPGCIMG5854.JPG

26.09.2009

On nous a volé les colonnes du trône

IMG_0692.JPGDepuis quelques mois, les 2 magnifiques colonnes qui se trouvent à l'entrée de la place de la Nation et du cours de Vincennes ont disparu !

Un beau matin, je regarde en l'air et plus rien ! Autant dire que ça fait un choc. Mais elles sont où?

Pas de panique, elles ont été démontées (quel travail !) pour nous revenir encore plus belles.

Petit retour en arrière pour en savoir un peu plus sur ces monuments mé-connus de Paris que l'on croirait sorties du Seigneur des Anneaux...

 Les pavillons et les colonnes constituaient des éléments de la barrière du Trône (ou de Vincennes) qui faisait partie de l'enceinte des Fermiers Généraux. Ces derniers encercleront la capitale d'un mur de vingt-quatre kilomètres, dominé par des guichets de surveillance, que l'on pouvait franchir qu'à partir des barrières d'octroi où étaient prélevées les taxes sur les marchandises importées dans la ville.

Louis XVI manifestera le souhait que la barrière du Trône perpétue l'idée du projet de Perrault qui avait dressé sur la place de la Nation, en 1669, un arc de triomphe provisoire en plâtre et en bois à la gloire de Louis XIV. Ledoux édifiera deux colonnes de 28 mètres de hauteur, reposant sur une guérite de plan cruciforme. Reliées à l'origine par des grilles aux bureaux, elles devaient présenter un fut lisse et être ornées de trophées et de figures allégoriques représentant la Liberté du commerce et de la Fortune publique.

Les colonnes du Trône, inachevées, seront terminées sous Louis-Philippe en 1843.

La Mairie de Paris a eu la bonne idée de réaliser des panneaux explicatifs permettant de comprendre l'état des colonnes et l'ampleur des travaux à leur base.

Rendez-vous au printemps pour voir le résultat...

ME0000054308_3.jpg

01.06.2009

Napoléon gay?

1.jpgAu tout du moins bisexuel !

C'est ma grande découverte du week-end en lisant un article dans le Têtu de ce mois-ci. Je te laisse imaginer ma surprise. Jamais je n'avais entendu parler de cette affaire. Livres et historiens s'étaient bien gardés de nous en parler...

Voilà l'histoire : En 1793, Napoléon (chef des armées) fait la connaissance du sergent Jean-Andoche Junot sur un champs de bataille à Toulon. De fil en aiguille, Junot devient l'un des proches de Bonaparte.
En 1794, le nouveau gouvernement de la Convention met Bonaparte en disponibilité, c'est à dire au chômage technique. Junot, aide de camp d'un général sans solde, lui offre l'hospitalité dans sa mansarde parisienne où ils vécurent plusieurs mois dans un grand dénuement. Sans argent et privés de femme, c'est probablement à ce moment que la très vive "amitié particulière" entre les deux hommes s'est transformée en en véritable liaison pendant quelques semaines.

Par la suite, Bonaparte témoignera une indulgence et une faveur éclatante à son ex-amant. Jaloux de Joséphine, Junot sera à plusieurs reprises éloignées de la France par Napoléon qui le nomma a des postes prestigieux.
Junot est mort dans des circonstances assez tristes : atteint de troubles psychiques, il rentre en France en 1813. Pris d'un accès de folie, il se jette d'une fenêtre, se casse une jambe, essaie de s'amputer lui-même et meurt. Pas très glamour comme fin... 

Pas très fier de cette parenthèse sentimentale, Napoléon a fait récupérer les 152 lettres échangées entre les deux hommes à la mort de Junot et les a faites détruire. Il n'en reste que les témoignages écrits de la femme de Junot. Dommage...